| Ganancay ( @ 2006-11-22 05:58:00 |
Pause
Pour une fois, mes hôtes ont été compréhensifs: j’ai eu presque l’entièreté de la journée pour visiter Dresde, la ville saxonne des Frédéric-Auguste. Je me suis un peu promené sur les terrasses qui dominent l’Elbe et dans les souterrains du fort puis la ville baroque: le Zwinger de Pöppelmann et les nymphes lascives de Permoser qui ornent les jardins, la Frauenkirche et la Hofkirche. Tant leur chaos est loin de celui du réel, tous ces amoncellements de nuages dociles, de corps dénudés, de grâces courbes, de blancheur et d’or me dégraissent l’esprit.
Un bon repas dans une gasthaus puis visite lentement dégustée de toutes les merveilles du musée d’art, les superbes Canaletto notamment présentant avec une étonnante minutie divers aspects de la ville au dix-huitième siècle… Comme toutes les évidences figées de ces toiles sont reposantes, en ce moment, que souhaiter d’autres?…
Pour une fois, mes hôtes ont été compréhensifs: j’ai eu presque l’entièreté de la journée pour visiter Dresde, la ville saxonne des Frédéric-Auguste. Je me suis un peu promené sur les terrasses qui dominent l’Elbe et dans les souterrains du fort puis la ville baroque: le Zwinger de Pöppelmann et les nymphes lascives de Permoser qui ornent les jardins, la Frauenkirche et la Hofkirche. Tant leur chaos est loin de celui du réel, tous ces amoncellements de nuages dociles, de corps dénudés, de grâces courbes, de blancheur et d’or me dégraissent l’esprit.
Un bon repas dans une gasthaus puis visite lentement dégustée de toutes les merveilles du musée d’art, les superbes Canaletto notamment présentant avec une étonnante minutie divers aspects de la ville au dix-huitième siècle… Comme toutes les évidences figées de ces toiles sont reposantes, en ce moment, que souhaiter d’autres?…